Je n’ai jamais accordé beaucoup d’importance aux nombres au cours de ma vie. J’étais peut-être trop absorbée par d’autres choses, comme l’amour 💕. Dietrich, lui, aimait les chiffres ; c’est pourquoi il s’occupait de la comptabilité à la maison — des chiffres qui, d’ailleurs, étaient faibles dans toutes les catégories. Outre sa vocation de théologien, il était ingénieur et professeur de mathématiques.
Les nombres ont un langage. La Bible nous enseigne à offrir 10 % de tous nos revenus. Grâce à ces dîmes, nous aidons le monde qui nous entoure.
Les Israélites ont marché dans le désert pendant 40 ans après que ceux qui avaient été envoyés pour explorer la Terre promise pendant 40 jours en ont rapporté un récit négatif et que les Israélites se sont plaints à Dieu.
Jésus a prié et jeûné pendant 40 jours et a résisté aux trois tentations de Satan.
Avant de recevoir la bénédiction du mariage, nous jeûnons 7 jours pour nous purifier. Lorsque mon mari était malade, notre fille Diesa a jeûné pendant 7 jours. Une autre fois, elle a jeûné 3 jours avec ses amies Nurie et Jessa ; elles l’ont soutenue et ont jeûné avec elle le dernier jour pour la guérison de mon mari.
À la mort de mon mari, j’ai compté les années que nous avions passées ensemble : cela faisait 40 ans ! J’étais heureuse d’avoir partagé tout ce temps avec lui.
Une fois, à une foire, j’ai rencontré un numérologue qui s’est mis à jouer avec les chiffres de mon nom et de ma date de naissance et à les additionner. Il a affirmé que la somme de ces chiffres était de bon augure. Plus tard, j’ai rendu visite à mon amie Tia ; le numéro de son appartement correspondait à ma date de naissance. D’origine chinoise, elle accorde de l’importance aux nombres et m’a expliqué avoir choisi ce numéro parce qu’il portait chance. En tant que conseillère financière, elle veille également à ce que les numéros de compte de ses clients soient des nombres porte-bonheur.
Quant à moi, j’aime les nombres 43 et 430. Pourquoi ? Parce qu’ils semblent refléter les accomplissements de ma vie ! Plus important encore : une année — peut-être en 2020 ou 2021 — alors que je faisais mes valises pour me rendre dans ma ville natale en France, une voix puissante a résonné dans mon cœur et mon esprit. Elle m’invitait à compter jusqu’à atteindre 43 couples totalement dévoués à l’établissement d’une famille céleste, ainsi que 430 couples formant déjà ma fondation, prêts à renouveler leurs vœux de mariage et à s’engager à bâtir une nouvelle culture fondée sur le cœur et l’amour. Ce faisant, ils mettaient fin à la culture du péché et du divorce.
Une seule famille sous le regard de Dieu : voilà la nouvelle culture ! Et Dieu aime les nombres !






