« Ne vous inquiétez pas ! Je suis là, maintenant », dis-je un jour lors de ma prière matinale. Je m’adressais à mes ancêtres, leur assurant que je ferais tout le nécessaire pour les libérer et les affranchir. Et ceux de mon mari également ! Nous sommes là, à présent.
Par une chaude journée d’été, mon fils exprima le souhait d’aller se recueillir sur les tombes de ses ancêtres, alors qu’il me rendait visite en France pour trois jours. Ce jour-là, il se montra inspiré et empreint de recueillement.
L’un de ses amis, originaire d’Irlande, avait réussi à guérir en travaillant avec ses ancêtres et en résolvant les problèmes de sa propre vie ainsi que les maladies découlant de dysfonctionnements ancestraux.
Ce cœur filial, qui honore les ancêtres, va bien au-delà du simple acquittement de la dette de gratitude envers ses propres parents ; il constitue également le fondement éthique de l’existence humaine, en vénérant la source de toute vie.
En Corée, on dit que la dévotion filiale protège les parents, la famille et les voisins, devenant ainsi la force motrice permettant de surmonter les crises nationales. C’est cet esprit qui, prenant sa source au sein de la famille, soutient la société tout entière ainsi que la nation.