Mon mari est décédé le 19 novembre 2016. J’ai réalisé cette année que le 19 novembre était aussi ma fête. Nous célébrons la Sainte Élisabeth le 19 novembre. Ma mère ne manquait jamais de m’appeler ce jour-là pour me rappeler la fête de la Sainte Élisabeth.
Ma mère disait aussi que j’avais épousé un saint, ce qui signifie qu’elle considérait Dietrich comme un saint.
Cette année, j’ai reçu un « Bonjour » … du Ciel.
Le véritable amour peut voyager partout. C’est la force la plus puissante et la plus guérisseuse, et cet amour véritable ne peut jamais être brisé. C’est le lien qui nous unit à notre famille, à notre lignée. La conviction que nous poursuivons notre vie dans le monde spirituel est désormais plus présente que jamais. Chaque fois que nous nous connectons avec un être cher dans cet autre royaume, nous construisons des ponts entre les deux mondes.
C’est une nouvelle union où nous communiquons par télépathie et une intuition très développée, recevant des informations et des conseils grâce à nos sens psychiques, et nous devenons une antenne réceptive. L’énergie de la pensée voyage vite. On entend des choses qu’on n’est pas censé entendre, mais peut-être que si ; des choses qu’on n’entend pas d’habitude. Je communique aussi avec mon mari par le biais des sentiments.
La force vitale universelle, que je pourrais traduire par l’énergie et l’amour de Dieu pour Ses enfants, est présente partout, et parfois davantage dans des lieux spéciaux sur Terre, comme par exemple les vortex de Sedona, en Arizona, dans les Alpes italiennes près de Turin et dans ma ville natale de Saint-Jean, dans les montagnes. Dans la tradition celtique, on les appelle des « lieux minces », où le voile entre ce monde et l’au-delà a été levé ; où la porte entre notre monde et l’autre a été ouverte.
Parfois, entre l’état de sommeil et d’éveil, je peux recevoir un message de l’au-delà.
À l’approche de l’anniversaire du décès de mon mari, j’ai été réveillée par une chanson dans ma tête : « Hello Darlin’ ! » puis la phrase est apparue : « Bonjour … du Ciel. »
J’ai ensuite repris le cours de ma journée.
véritable amour
Maman ! Sois gentille avec papa !
« Maman, sois gentille avec papa ! » m’a répondu ma fille, le lendemain d’une remarque acerbe que j’avais faite à mon mari. J’ai été très surprise, car je n’avais même pas conscience de mon attitude. Parfois trop critique, ou trop impatiente, parlant trop vite ou de façon inappropriée. Cela m’a fait prendre conscience de mon erreur et m’a permis de réfléchir à mon comportement.
Je n’étais pas gentille. Avec mon mari.
J’avais de nombreuses raisons. Je pourrais toutes les énumérer, par ordre d’importance.
Mais au final, les raisons importent peu.
Ce qui compte, c’est de savoir si nous avons pu nous aimer malgré tout.
Être toujours aimable et agréable, se réconcilier et être conciliant. C’est un art. L’art de vivre ensemble.
Répondre de la même manière quand on sait que l’autre a tort, ou qu’on le pense. Pardonner et surmonter a douleur des disputes.
Au final, cela n’a pas d’importance.
Ce qui compte, c’est de savoir si nous avons pu nous aimer malgré tout.
J’ai beaucoup réfléchi ces derniers temps, repassant en revue différentes situations de ma vie où je n’ai pas été bienveillante, et essayant de modifier mes réactions pour adopter la bonne approche.
On dit qu’en passant dans le monde des esprits, on commence par faire le bilan de sa vie. On ressent ce que l’autre personne a ressenti lorsque nous avons été désagréables, à cause de nos actions et de notre comportement, et aussi les émotions agréables que nous avons procurées lorsque nous avons été bienveillants. Cela déterminera la région où nous résiderons dans notre demeure éternelle.
Certaines situations ne se sont pas terminées comme je l’aurais souhaité, c’est-à-dire avec le véritable amour. Alors, je les aborde mentalement, je demande pardon et je prie mon époux de l’autre côté du voile de m’aider à arranger les choses. Nous pouvons poursuivre notre relation entre les deux mondes pour enfin construire l’amour parfait dont nous avons toujours rêvé.
Soyons bienveillants les uns envers les autres.