
Lorsque mon mari était encore parmi nous et enseignait la théologie, je me souviendrai toujours d’une chose : il avait toujours une petite Bible du Nouveau Testament dans l’une de ses poches, et s’il avait quelques minutes à attendre, il sortait sa petite Bible et lisait, si bien que la présence de Jésus se faisait sentir tout au long de la journée !
Je voulais partager un passage d’une interview que Dietrich a donnée à Los Angeles, en Californie, intitulée « Dévoiler les mystères de la théologie chrétienne ».
Jésus souhaitait accomplir davantage au cours de sa vie. S’il avait tout accompli, pourquoi aurait-il parlé du second avènement du Christ ?
Le salut s’obtient en acceptant le Messie, en s’unissant à lui et en l’aimant. C’est ce que les contemporains de Jésus auraient dû faire. Le royaume de Dieu se serait alors manifesté de son vivant.
En raison de ce rejet, Dieu a dû prévoir une autre voie : la souffrance de Jésus, qui a apporté le salut spirituel, avec l’espoir d’une rédemption complète sur le plan physique lors du second avènement du Christ.