Cet été, lors d’un séjour dans ma ville natale en France, j’ai fait des rêves prophétiques.
Le 7 juillet, j’ai rêvé que j’accouchais d’un enfant qui ne pouvait pas respirer. Il était sans vie. Le médecin l’a alors mis dans mes bras et a essayé de le faire respirer en le pliant d’avant en arrière. L’enfant semblait toujours difforme et malade. Le médecin me l’a remis dans les bras. Ses bras et ses jambes se détachaient comme ceux d’une poupée cassée. J’essayais de le réparer en les rapprochant. J’aimais cet enfant.
J’étais aidée. Monique, ma fille spirituelle, m’aidait à prendre soin de cet enfant, puis d’autres personnes également.
Au début du rêve, il y avait une scène avec des personnes immorales et corrompues. À la fin, l’enfant est apparu vivant dans les bras de Monique, et je devais partir avec lui à la rencontre de nombreux autres parents et leurs enfants.
Le 9 juillet, j’ai rêvé que j’étais dans une pièce avec trois bébés de quelques mois qui dormaient. Il y avait quelques autres personnes.
J’ai remarqué qu’un bébé ne respirait plus, alors j’ai appelé l’infirmière qui se trouvait dans l’arrière-salle. Elle ne semblait pas très pressée d’intervenir. J’ai donc senti qu’il était de ma responsabilité de ranimer l’enfant. Je lui ai tapoté trois fois le dos. Soudain, le petit a pris une grande inspiration et a repris vie.
J’en conclus que Dieu nous a donné la vie. Dans Genèse 2:7, il est dit que Dieu a insufflé la vie à Adam : « L’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il insuffla dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant. » Sans Dieu, nous n’avons pas de vie. Nous sommes sans vie. La vie spirituelle est plus importante que la vie physique.
Aujourd’hui, Dieu recherche ses enfants qui sont sans vie, qui ne respirent plus, car ils l’ont rejeté ou ont mené une vie corrompue et immorale, sans se soucier des autres ni de leur Père céleste bien-aimé.
Le péché a des conséquences. Même si Dieu est un Père aimant, nous devons nous accorder à son amour et rechercher sa volonté et sa direction pour notre vie. Parfois, nous avons besoin d’un parent spirituel pour nous aider à respirer, pour nous guider sur le chemin jusqu’à ce que nous atteignions la maturité et puissions respirer par nous-mêmes.
Les photos ci-dessous me montrent en compagnie de mes cousins et de ma fille traversant la rivière pour se rendre au Vallonnet, un village près de Saint Sorlin d’Arves dans les Alpes françaises, où a vécu notre ancêtre commune, mon arrière-grand-mère Sylvie Bartholomé.


Dans un autre de mes rêves, j’ai vu, dans des couleurs magnifiques, le pont qui enjambe la rivière Arc dans ma ville natale. Les gens le traversaient avec calme et sérénité. De l’autre côté, le paysage paraissait d’une beauté saisissante, comme un nouveau royaume, un monde nouveau dans une terre céleste.
Le second rêve fut très court, mais son message était limpide. Les montagnes qui entouraient La Chambre s’effondraient. D’énormes rochers et des pierres dévalaient les pentes jusqu’aux villages. La situation était extrêmement dangereuse.
À cet instant, je me suis sentie comme une nouvelle Jeanne d’Arc, criant à la foule paniquée et désorientée : « Par ici ! Suivez-moi ! »
Ces rêves m’ont encouragé à apporter une vie spirituelle aux habitants de ma ville natale.