Je souhaite me réconcilier avec mon seul frère !
Je souhaite que mes enfants comprennent ce qui est important pour leur père et leur mère.
Je souhaite pouvoir, chaque jour, transformer le mal en bien, la haine en amour, et que tous les ressentiments soient pardonnés.
Je souhaite pouvoir retourner une dernière fois voir le village de ma grand-mère dans les Alpes, où sa maison d’enfance se dresse encore parmi les ruines, l’église de son village où, une année, j’ai pu partager le vin de la communion, l’endroit où elle gardait les moutons et les vaches. Elle a dû travailler dur pour payer son logement et sa nourriture. Elle venait d’un orphelinat à Lyon, puis elle a été adoptée et a reçu beaucoup d’amour.
Je souhaite pouvoir rendre visite à mon fils et être là pour lui au Brésil, et que mon fils puisse être là pour moi.
Je souhaite que ma fille ait le temps de m’emmener à travers l’Amérique, cette terre que j’aime.
Je souhaite mettre de l’ordre dans ma vie et me préparer pour ma prochaine mission, servir et bénir les gens dans ma prochaine vie, là-haut !
Je souhaite l’avènement d’une époque où les gens forment une grande famille, prenant soin les uns des autres avec un amour véritable, où personne n’est seul et où chacun est invité à la table pour être aimé et servi.
C’est le temps où nous transformons tout mal en bien, le temps où la Sainte Mère Han ouvre grand les portes du Ciel.
paradis
Bonjour … du Ciel
Mon mari est décédé le 19 novembre 2016. J’ai réalisé cette année que le 19 novembre était aussi ma fête. Nous célébrons la Sainte Élisabeth le 19 novembre. Ma mère ne manquait jamais de m’appeler ce jour-là pour me rappeler la fête de la Sainte Élisabeth.
Ma mère disait aussi que j’avais épousé un saint, ce qui signifie qu’elle considérait Dietrich comme un saint.
Cette année, j’ai reçu un « Bonjour » … du Ciel.
Le véritable amour peut voyager partout. C’est la force la plus puissante et la plus guérisseuse, et cet amour véritable ne peut jamais être brisé. C’est le lien qui nous unit à notre famille, à notre lignée. La conviction que nous poursuivons notre vie dans le monde spirituel est désormais plus présente que jamais. Chaque fois que nous nous connectons avec un être cher dans cet autre royaume, nous construisons des ponts entre les deux mondes.
C’est une nouvelle union où nous communiquons par télépathie et une intuition très développée, recevant des informations et des conseils grâce à nos sens psychiques, et nous devenons une antenne réceptive. L’énergie de la pensée voyage vite. On entend des choses qu’on n’est pas censé entendre, mais peut-être que si ; des choses qu’on n’entend pas d’habitude. Je communique aussi avec mon mari par le biais des sentiments.
La force vitale universelle, que je pourrais traduire par l’énergie et l’amour de Dieu pour Ses enfants, est présente partout, et parfois davantage dans des lieux spéciaux sur Terre, comme par exemple les vortex de Sedona, en Arizona, dans les Alpes italiennes près de Turin et dans ma ville natale de Saint-Jean, dans les montagnes. Dans la tradition celtique, on les appelle des « lieux minces », où le voile entre ce monde et l’au-delà a été levé ; où la porte entre notre monde et l’autre a été ouverte.
Parfois, entre l’état de sommeil et d’éveil, je peux recevoir un message de l’au-delà.
À l’approche de l’anniversaire du décès de mon mari, j’ai été réveillée par une chanson dans ma tête : « Hello Darlin’ ! » puis la phrase est apparue : « Bonjour … du Ciel. »
J’ai ensuite repris le cours de ma journée.
Signes venant d’en haut
Tôt le matin, après ma lecture spirituelle et mes conversations avec mon mari Dietrich, je faisais ma promenade habituelle. Si je restais attentive, il y avait toujours un signe, un message venant d’un arbre, de la radio, ou une pensée qui résonnait dans mon cœur.
Aujourd’hui, mon regard fut attiré par un magnifique oiseau rouge dans un buisson. Un sentiment d’amour et de beauté m’envahit, un salut très spécial, un doux bonjour, une vision venue d’au-delà du voile.
De retour à la maison, un magazine était ouvert sur la photo d’un cardinal rouge vif, avec le titre « Messager du Ciel ».
On pouvait aussi lire : « Un doux rappel que nous ne sommes jamais loin l’un de l’autre, mon esprit vivra à jamais dans ton cœur. » Et les paroles de la chanson me revinrent en mémoire : « Et quand le moment sera venu, je serai là pour t’accueillir. »
Cela me rappela le jour où Dietrich avait trouvé une pièce de monnaie lors de notre promenade matinale. Je lui avais dit de la garder et de la poser bien en vue sur la petite table. La pièce d’un centime me rappelle Dieu et l’emblème de l’Amérique.
Parfois, l’obscurité est plus forte que la lumière. Pourtant, nous continuons d’avancer. Ce jour-là, après une prière matinale empreinte d’émotion, je suis allée me promener. Soudain, un camion blanc est apparu. Sur le côté figurait le nom de la compagnie, et en dessous, les mots « En Dieu nous avons confiance ». Dieu me parlait sans aucun doute : « Aie confiance en moi, je te protégerai. »