Je viens d’arriver à Genève, surnommée la Cité de la Paix.
Nous n’avons pu prendre qu’un vol de San Diego, ville ensoleillée, à Newark, puis à Genève, avec la compagnie United, car d’abord, son nom a une signification particulière, et ensuite, ils affirment « voler sous des cieux amicaux ».
Alors que nous volions au-dessus de l’Atlantique, au milieu de quelques turbulences, mon imagination s’est envolée et je me suis demandé pourquoi je n’avais pas encore recueilli les signatures de tous les maires, ministres et prêtres de la région pour libérer la Mère de la Paix de sa prison. Le premier mot de notre République française est « liberté » ! Si l’injustice règne, nous pouvons réclamer justice.
Mon amie Tia avait réservé un hôtel, disait-elle, au cœur de Genève, d’où nous pouvions tout faire à pied. Après avoir loué une voiture, elle n’avait plus qu’à suivre les indications pour arriver à destination. C’était à 11 minutes de l’aéroport.
Le GPS nous a emmenés ailleurs. J’étais certaine qu’elle se trompait car elle suivait les flèches en direction de la France, ce qui n’est pas le centre de Genève !
Le GPS nous a conduits à Ferney-Voltaire, en France, à 11 minutes de l’aéroport, jusqu’à notre hôtel, à 10 minutes à pied du Château de Voltaire, dont j’ignorais l’existence.
Tia a dit que nous étions là pour une raison. Nous avons été chaleureusement accueillies par deux réceptionnistes, folles de joie de recevoir des touristes américains dans leur lieu enchanteur. J’ai dû leur donner ma carte de visite et un marque-page publicitaire pour mes livres. Elles étaient alors encore plus ravies, car elles nous attendaient.

Ils nous ont indiqué le chemin du château de Voltaire. Nous avons pu nous y rendre à pied, profitant d’un magnifique temps d’automne. C’est le château le plus important où Voltaire (le célèbre écrivain français) a vécu les vingt dernières années de sa vie, au cœur de la nature calme et sereine des Alpes françaises.

Ce que j’ignorais de cet homme célèbre, c’est que nous partagions la même passion pour la liberté religieuse. En nous promenant dans son jardin, nous avons lu qu’à cet endroit même, il réunissait toute l’élite européenne pour discuter de la liberté religieuse. Voltaire m’a vraiment encouragée aujourd’hui à tenir bon ! Et à poursuivre le travail que je fais.
Des êtres spirituels célèbres ont une façon de me faire savoir qu’ils sont avec moi. Je ressens des frissons dans la nuque et le long de ma colonne vertébrale. Ils me disent : « Nous sommes tous ici avec toi. Nous terminons notre travail avec toi. Nous sommes si fiers de toi. Vas-y, tu en vaux la peine. »
Ce que j’ignorais de cet homme célèbre, c’est que nous partagions la même passion pour la liberté religieuse. En nous promenant dans son jardin, nous avons lu qu’à cet endroit même, il réunissait toute l’élite européenne pour discuter de la liberté religieuse. Voltaire m’a vraiment encouragée aujourd’hui à tenir bon ! Et à poursuivre le travail que je fais.
Des êtres spirituels célèbres ont une façon de me faire savoir qu’ils sont avec moi. Je ressens des frissons dans la nuque et le long de ma colonne vertébrale. Ils me disent : « Nous sommes tous ici avec toi. Nous terminons notre travail avec toi. Nous sommes si fiers de toi. Vas-y, tu en vaux la peine. »
Les larmes aux yeux, je suis retournée à ma chambre numéro 210 en lisant les paroles de Voltaire affichées dans les couloirs.
Nous étions vraiment destinés à être ici ! Et peut-être que oui, je devrais recueillir des signatures : j’ai un chauffeur cette fois-ci. Je peux y aller ! Libérons la Mère de la Paix, la Sainte Mère Han.
Je viens de rencontrer le maire Philippe Rollet. Il est intelligent, bon, beau, et il veut que sa ville soit accueillante pour que jeunes et moins jeunes s’y sentent bien ! Depuis quatre ans, il a deux de mes livres sur son étagère. Je promets d’apporter le prochain en français.











