Lorsque nous étions une jeune famille, mon mari Dietrich préparait son doctorat en théologie et philosophie. L’un de nos sujets de discussion était la manière de distinguer le bien du mal ! Il disait qu’il était essentiel pour nos enfants (comme pour nous tous) de comprendre cette différence.
En réalité, ce qui nous rend malheureux, c’est le mauvais usage de l’amour. Si nous regardons autour de nous, nous le voyons partout.
Dans la Bible, nous lisons que Dieu nous a créés à son image, homme et femme. Nous lisons aussi qu’il y a eu tentation, qu’Ève, la première femme, a été tentée par le serpent Lucifer, puis a tenté Adam, et la Chute a eu lieu ! Et pour un théologien, ce n’était pas une simple histoire, mais un véritable drame qui s’est produit il y a très longtemps, avec des conséquences que nous constatons encore aujourd’hui !
Il existe un mal d’amour ! Ce mal d’amour pousse certaines personnes à ne plus vouloir vivre, car elles ne peuvent ni être aimées ni aimer comme Dieu l’a voulu ! Dieu nous a donné la liberté, mais la liberté s’accompagne de responsabilité. La quête de toutes les philosophies et de toutes les théologies est de trouver le bonheur.
J’ai vite compris, jeune mariée, que je devais surmonter certaines épreuves. Je devais grandir en sagesse et en compréhension, ne pas succomber aux tentations ni aux ruses du diable, et ne pas développer de cancer spirituel.
Nous vivons les « Temps de la Fin » et Jésus revient, ou est déjà revenu. Comme le dit Elon Musk, l’enlèvement approche ou est déjà là. L’humanité est à la croisée des chemins entre le bien et le mal. Choisissons avec discernement le Fils de l’Homme descendant d’en haut, le Fils unique épousant la Fille unique, et établissant fermement le Royaume de Dieu sur Terre comme au Ciel.
Ce faisant, tous les cancers spirituels, ainsi que les conflits, les guerres et les larmes, seront éradiqués, et l’humanité, en assumant ses responsabilités, établira le monde que chacun désire !